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14 novembre 2013

Le violon intérieur de Dominique Hoppenot

Si je devais n'en conseiller qu'un, ce serait celui-là... A mettre entre les mains de tous les musiciens, violonistes ou pas !

 

 

le-violon-interieur.jpg

 

 

Voici le résumé :

 

"Jouer d'un instrument, interpréter de la musique, mobilise à la fois le psychisme et les ressources corporelles et met en jeu d'être tout entier.

 

Dans Le violon intérieur, fruit de sa longue expérience pédagogique, Dominique Hoppenot projette un éclairage totalement nouveau sur cette problématique. Sa démarche rigoureusement cohérente réintègre chaque aspect du jeu dans une unité intangible.

 

Elle propose un travail de l'intérieur dont tous les composants seront alalysés avec une ferveur et une lucidité rares : l'importance et le respect du corps, le rôle de la conscience de soi, la nécessité du plaisir, le raport pédagogique centré sur l'élève.

 

Tous les sujets abordés concourent à une réalisation instrumentale et musicale en harmonie avec le besoin de réalisation de soi-même auquel chacun aspire, au moins dans l'inconscient.

 

Il s'agit d'un livre précurseur dont l'originalité comblera les uns, dérangera les autres, mais dont le contenu sera demain l'évidence pour celui qui cherche et se cherche..."

 

 

Quelques extraits que j'ai relevés et qui me font particulièrement réfléchir :

 

"Il n'est plus question de chercher hors de soi une technique extérieure faite de systèmes, de recettes et de moyens arbitraires, mais de révéler nos potentialités endormies et ignorées afin de trouver l'expression qui nous est propre."

 

"La motivation la plus constructive dans la conquête de l'instrument est une motivation de plaisir, fruit de nos dispositions vitales et affectives. La foi et la joie dans le travail sont donc des vertus qui prévalent sur toutes les autres. Aucun violoniste ne doit avoir l'impression de se donner de la peine en travaillant ni de travailler par devoir, mais plutôt de se préparer un plaisir, de cultiver sa joie à traver les avatars de son développement et les exigences de la musique."

 

"Comment un violoniste peut-il jouer et travailler en restant étranger à son corps, à ce corps par lequel il communique avec le monde, à travers lequel ses perceptions s'affinent, s'aiguisent et se colorent, à ce corps qui est l'instrument par excellence de son art ? Comment peut-il être infirme à ce point... sans le savoir ?"

 

"Il n'est pas question, sous prétexte de satisfaire à des principes corrects, de tomber dans une rigidité et une immobilisation du squelette qui seraient la négation même de la vie. Au contraire, il fraudrait être capable de tenir son violon de diverses manières, à la façon d'un violoneux, d'un tzigane, à toutes les hauteurs, dans toutes les postures, afin d'être libre dans sa "tenue", c'est-à-dire sa "non-tenue"."

 

 

C'est un très bon livre que je recommande à celles et ceux qui ont envie de voir les choses différemment et sereinement, quelle que soit la méthode qu'on utilise.

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